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LE BLOG DE LA RÉDAC'

lundi, février 18 2008

Jumper la critique : 2ème partie

Il n’y a pas de raison que l’excitation devant des séquences d’action visuellement détonante ne nous fasse pas bondir de notre fauteuil. Anakin qui fait des sauts temporels, c’est aussi notre came ! Mais notre came, c’est aussi d’assister à une histoire bien troussée, de celle qui utilise un point de départ sympathique et attrayant pour déployer un récit solide et des rebondissements digne d’intérêt.

Et dans ce secteur là, Jumper, il propose quoi ? Hayden qui jumpe à Londres pour aller dans un bar lever une pouffe anglaise (il avait la même en version américaine en bas de son immeuble new-yorkais mais c’est nettement plus cool d’aller faire le kakou en haut de Big Ben). Samuel L. Jackson et une coupe de cheveux trop cool qui joue au pourfendeur de jumper (un Paladin que ça s’appelle) sans que l’on ne sache jamais pourquoi tant de haine. Mais au moins, cela permet de faire à tout bout de champ ça…. (La suite ici).

samedi, septembre 29 2007

Biarritz - Venderdi 28 septembre 2007

Dernier jour de mon périple latin. Snif ! Adios les salles obscures, les mojitos, et les chicas. Mon départ ne signifie pour autant pas la fin du festival, puisqu’il reste encore deux jours avant la clôture officielle et la fameuse cérémonie de remise des prix.

Ce matin, malgré une nuit écourtée, j’ai sûrement vu le documentaire le plus touchant du festival : Secreto de lucha de la réalisatrice française Maiana Bidegain. Dans cette œuvre poignante, magnifique et déroutante, elle revient sur les pas de son père, résistant pendant la dictature en Uruguay. Sans hésitation, elle repousse les limites dans des séquences difficiles, comme l’appel à l’ancien tortionnaire qui demande des nouvelles de son père. Plutôt intelligente, sa mise en scène enchaîne documents historiques, témoignages et la fiction puisque elle va jusqu’à tourner des séquences pour illustrer les propos de sa famille, et faire comprendre la douleur et l’humiliation infligés par les tortures. Un parfait témoignage de ce que pouvait être la vie des résistants à l’opposition des pays dictatoriaux qui se multipliaient dans les années 60 et 70.

Autres long métrages mais d’un autre genre : Aurora boreal du mexicain Sergio Tovar Velarde. L’œuvre est décevante, voir déprimante puisqu’elle raconte l’histoire d’un jeune garçon qui décide de se filmer en faisant un sondage sur le suicide. Une sorte de dernier chant du cygne. Même si intéressant au début, la mise en scène pseudo-documentaire finit par agacer et l’excès de bon sentiments n’aide pas à la crédibilité de son film, de son histoire ou de son personnage. Une œuvre éphémère, vite oubliée.

Sur ces quelques phrases, je termine mon article car mon train est dans cinq minutes. Et comme à mon habitude rien n’est prêt. Ce serait quand même dommage de le louper….

Benjamin Flores

jeudi, septembre 27 2007

Biarritz - Jeudi 27 septembre 2007

La chaleur et le soleil sont de retour sur Biarritz. Hélas, le temps me manque pour en profiter pleinement puisque la fréquentation du festival m’occupe toute la journée, voir la nuit. Cela dit, je ne me plains pas : les surprises sont de taille et les rencontres nombreuses. Hier, pendant le dîner officiel, les Brésiliens présents ont enflammé la salle après avoir appris que le long-métrage en ouverture de Biarritz concourrait également aux Oscar (pour info : O ano em que meus pais sairam de ferias). Une nouvelle qui a immensément réjouit l’acteur principal (Michel Joelsas) et qui a insufflé l’idée d’un film en forme de félicitation : les jeunes réalisateurs invités à Biarritz vont écrire un scénario ensemble et le tourner avec Joelsas dans les couloirs. Je ne vous raconte pas le box que ça va mettre…

Vous le savez, tout festival qui se respecte a son hommage. Ici, il est rendu à l’acteur mexicain Pedro Armendariz JR, acteur emblématique avec une filmographie comptant plus de 150 films (aussi bien commerciaux que d’auteurs). La pasion segun Berenice exprime bien l’étendue de ses talents (ce qui est commode puisque c’est un des seuls films que j’ai eu la chance de voir…). Jaime Humberto Hermosillo, le réalisateur, y narre l’histoire d’une jeune femme prête à tout pour conquérir l’homme qu’elle a choisi. Cela inclut évidemment le mensonge et la manipulation. Selon Armendariz, cette œuvre a marqué l’histoire de son pays de manière sociologique puisque la place de la femme n’y avait alors que très peu d’importance. Un personnage de cinéma a ouvert la voie de la modernité aux mexicaines, réalité où idéalisme ? Je ne sais pas mais en tout cas, il y croit dur comme fer…

Un autre long, cubain celui-là, a réussi à imprimer mes circuits : La noche de los innocentes. Ce film noir reprend les codes classiques inventés par ceux qui ont mis un embargo sur l’île, je veux bien sûr parler des américains. Un travesti de La Havane est tabassé ; un ancien policier va tenter de savoir qui as pu s’en prendre à lui comme cela. L’histoire simple est truffée de clins d’œils comme les affiches des classiques du genre ou la présence, en citation, de Humphrey Bogart. Le projet ne s’arrête pourtant pas à ces simples coucous puisque le réalisateur Arturo Sotto se sert de la structure narrative balisée pour évoquer le malaise social cubain et, tout comme Robert Aldrich dans Kiss me Deadly, montre l’île sous son vrai jour. Autant vous le dire, cela ne ressemble en rien à une station balnéaire où le système de santé est miraculeux...

Ce soir sera pour moi celui du dernier repas avant mon départ et j’espère que l’ambiance sera aussi caliente que celle d’hier. Sait-on jamais, les Oscar appelleront peut-être un réalisateur Argentin cette fois.

Benjamin Flores

Biarritz - Mercredi 26 septembre 2007

Réveil difficile ce matin dû à des courbatures. Après réflexion, je me dis que les cours de Salsa d’hier soir n’étaient peut-être pas une bonne idée. Le rythme latin ne coule pas dans mes veines, aucun rythme d’ailleurs. Mais bon le groupe colombien Rigo Ruiz y su Bomba Caribe et une consommation exagérée de Mojito m’ont joué des tours (de reins). Heureusement les salles obscures m’ont permis aujourd’hui de faire profil bas, voire de me faire oublier un petit peu (j’ai dû avoir l’air d’un grand vainqueur en dansant un verre à la main).

Histoire de paraître sérieux, j’ai décidé de m’essayer à la compétition documentaire. La isla durmiente de D.M. de los Santos trace un portrait peu commun de l’île de Cuba. Il narre l’endormissement économique et sociologique de l’île et de ses insulaires. Pendant les 59 minutes de visionnages, beaucoup de personnes s’entrecroisent et parlent de leurs rêves ou leurs fantasmes. Même si les personnages semblent encore croire à la révolution et au bien fait de celle-ci, le film, quant à lui, semble assez conciliant sur le manque de pugnacité régnant à Cuba.

Un autre film a retenu mon attention mais, pas dans le bon sens du terme. Même si un festival est un lieu de découverte et de passion commune, il arrive parfois de se demander pourquoi sont projetées certaines œuvres. Perdre est une question de méthode de Sergio Cabrera appartient à cette catégorie. L’intrigue de cette fiction se résume à une course poursuite de recherches sur un document officiel pour acquérir un terrain. La réalisation est faible et « l’ennui » devient vite son deuxième titre. Seul point positif brisant les clichés colombiens (sa corruption et ses politiciens) : les courbes de l’actrice principale, Martina Garcia. Mais est-ce suffisant ?

Que le temps passe vite… Un collègue journaliste me dit qu’un apéro est en préparation avec une soirée samba. Je range ma dignité au placard pour plus de confort et lui dis que j’arrive.

Benjamin Flores

mercredi, septembre 26 2007

Biarritz - Mardi 25 septembre 2007

Deuxième jour de mon périple Basque. Ici, les nuits sont courtes, le vœu du délégué général du festival Marc Bonduel étant de faire de ce festival : « une grande fiesta ». Tous les soirs, les repas sont l’occasion de s’attabler avec les réalisateurs avant de finir en écoutant un concert au cours duquel alcool et paroles sont bu comme du petit lait. Mais bon, il y a aussi du cinéma...

Les œuvres projetées amènent à réfléchir sur la place du cinéma latin de nos jours et dans notre monde. Si dans les années 70, à l’époque de Glauber Rocha et du cinéma novo, les œuvres étaient tournés vers le militantisme et le cinéma d’action sociale, aujourd’hui le nerf de l’action se trouve dans l’entraide des Hommes. Parfait exemple de cela que le film Brésilien d’ouverture, O ano em que meus pais sairam de ferias (En français dans le texte : Le jour où mes parents sont partis en vacances) de C. Hamburger, vision du brésil des années 70 et de la montée de l’oppression militaire pendant la coupe du monde de football. Cette fiction relate les faits des habitants d’une communauté juive de Sao polo pour aider un jeune garçon dont les parents ont dû partir pour éviter l’emprisonnement. C. Hamburger colle au plus près de son personnage pour nous faire ressentir sa solitude. On regrette juste l’utilisation de l’enfance afin de, vous me pardonnerez l’expression, faire pleurer dans les chaumières.

Comme beaucoup de réalisateurs et acteurs présents lors de ce festival, le réalisateur du court métrage Picolé, Pintinho e Pipa, Gustavo Melo explique que l’entraide existe à cause des problèmes comme dans son film donnant une vision particulière du tri collectif dans une des favelas de Rio de Janeiro. Avec ce projet, il veut prouver aux spectateurs que les favelas ne sont pas que des coupe-gorges. Il y règne aussi une sincère solidarité. Une jolie œuvre même si elle rappelle un autre court-métrage brésilien de Jorge Furtado, Ihla das Flores (1989).

Histoire de profiter un peu de la plage, j’arrête un peu le festival pour aller sur le rivage. Hélas, si la pluie s’est un peu calmée, la timidité du soleil ne permet pas la résurgence du deux pièces. Ce n’est pas encore cette année que je pourrais conter fleurette sur les plages de Biarritz. A la place, je sors ma planche afin de travailler ma nouvelle figure de surf (le off the lip) sur un point break (pas le navet avec Keanu Reeves mais une vague déferlante sur fond de rocher). Quoique si j’allais au cinéma…

Benjamin Flores

mardi, septembre 25 2007

Festival de Biarritz, c'est parti !

À Biarritz, cette semaine, le rugby n’est pas seul à être à l’honneur. En effet, débutait hier soir le 16e festival de cinémas et cultures d’amérique latine. Du 24 au 30 septembre 2007, cette ville à la limite de l’Espagne accueille des films en provenance de toutes l’Amérique du Sud.

On n’en sait peu sur la programmation, juste qu’elle permettra au spectateur de s’abriter de la pluie. Franchement, quel temps pourri… N’ayant juste eu le temps de poser mes bagages et prendre la température, aucune saveur particulière ne se dégage des nombreux long et courts-métrages qui vont être présentés cette semaine.

Plutôt pointu, le festival s’adresse au férue de ce continent en ébullition depuis quelques années. Hommage à l’acteur Pedro Armendariz, rétrospective sur le cinéaste Jorge Sanjines et un coup de projecteurs sur le cinéma Andin, sans compter la prestigieuse compétition officielle. Dans les rue de Biarritz, dans ses ports, très tard dans la nuit, le festival offre ses meilleurs moments puisque les artistes en liberté entame le dialogue librement, pour peu que le rhum coule à flot (les baskets d’un précédent envoyé spécial d’Ecran large en avait fait les frais…).

Veuillez éteindre vos cigarettes et attacher vos ceintures, c’est parti pour une petite semaine de glandouille cinématographique un Mojito à la main et du cinéma plein les yeux (ouvert de préférence mais cela dépendra de mes nuits…).

Benjamin Flores

jeudi, septembre 13 2007

Repérer les erreurs de continuité dans Star Wars...

...un job à plein temps !

mercredi, septembre 12 2007

Remy Julienne condamné !

Le célèbre (ex-)chef cascadeur français, aujourd'hui âgé de 77 ans, a été condamné hier à 18 mois de prison avec sursis et 13 000 euros d'amende suite au décès accidentel d'un caméraman sur le tournage de Taxi 2 en 1999.

mardi, septembre 4 2007

Tout Venise sur Écran Large

Si vous voulez accéder aux critiques de tous les films projetés à Venise jusqu'à présent, c'est ICI que ça se passe...

Bonne lecture !

dimanche, septembre 2 2007

Venise 2007 : Brian De Palma présente "Redacted"

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Venise 2007 : Ridley Scott présente "Blade Runner : Final cut".

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Venise 2007 : Ken Loach présente "It's a free world"

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mercredi, juin 27 2007

Critiques du festival de Cognac 2007 par des apprentis critiques en herbe.

Un groupe de sept élèves de seconde du lycée de l'Image et du Son d'Angoulême (option cinéma et audiovisuel) était au Festival de Cognac pour un atelier critique animé par Pascal Vimenet, réalisateur, critique et enseignant. Voici leurs impressions après quelques kilomètres de pellicules engloutis :


Frozen days de Danny Lerner

Résumé : Meow, jeune fille vivant dans le milieu de la nuit erre dans les rues et les lieux branchés de Tel Aviv. Elle subsiste en vendant de la drogue. Cette vie monotone va être bouleversée à la suite d’un choc violent qui remettra en cause son existence.

Avis : Autour du thème archi rebattu de la quête d’identité, Danny Lerner signe une œuvre esthétiquement travaillée au scénario habilement ficelé, sorte de boucle sans fin où son héroïne, prisonnière d’un labyrinthe psychologique, sombre petit à petit dans la folie. Un état de fait que le jeune cinéaste accentue joliment en jouant sur le noir & blanc et ses contrastes ou en faisant apparaître brièvement la couleur à l’instar du Rusty James de Coppola. Un exercice de style relativement malin qui laisse matière à réflexion sans pour autant convaincre totalement.

Audrey Pillet et Laure Delage


PTU de Johnnie To

Résumé : Un officier de la police Tactical Unit part avec son équipe à la recherche de l’arme volée du sergent Lo. Utilisant parfois des méthodes douteuses, la PTU symbolise une autorité absolue dans les ghettos des grandes villes orientales.

Avis : Le stakhanoviste du cinéma asiatique nous revient ici en grande forme. Toujours aussi fin technicien, Johnnie To brosse un tableau de violence et de corruption avec grâce et élégance. Avec une mise en scène originale, il instaure une ambiance unique faite d’ombres envahissantes, véritables reflets de l’âme humaine de ses personnages. Saisissant !

Tom Drake


Exilé de Johnnie To

Résumé : Trois tueurs à gages ont pour mission de tuer l’un des leurs, qui a abandonné le milieu pour une vie sûre et tranquille avec sa femme et son jeune fils.

Avis : Quarante-deuxième long-métrage de Johnnie To, Exilé, étrange polar sentimental, bouleverse et touche par son authenticité. C’est tout en finesse que le cinéaste signe une œuvre émouvante où la violence des hommes s’oppose à la douceur des sentiments. L’intrigue suspendue, les rebondissements impressionnants et les silences glacials donnent un effet sombre et angoissant. Mais, par la force d’une longue et sincère amitié, de l’amour, de la maternité et de l’humour fin et moqueur, un sentiment de chaleur se dégage de ce cercle infernal où chacun à un compte à régler et où le déclic de la gâchette peut retentir à chaque instant.

Anouk Gonzalez


No mercy for the rude

Résumé : Killa ,un homme ayant des problèmes d’élocution souhaite subir une opération pour mettre fin à son handicap. Pour cela il doit réunir une forte somme d’argent et décide donc de devenir tueur à gage. Passionné de corrida, il tue ses victimes avec la grâce d’un toréador achevant un taureau.

Avis : En instaurant un humour décalé et des personnages farfelus dans une histoire pourtant assez tragique, le réalisateur nous offre une œuvre particulièrement divertissante. La mort, ici, n’est plus terrifiante, elle devient risible notamment lors d’une épatante séquence d’ouverture. Rempli d’humanité, développant habilement les relations entre les divers personnages, hauts en couleurs, No mercy for the rude dresse un portrait touchant d’un métier pour le moins répréhensible. Un joli coup d’essai !

Audrey Pillet


Le feu sous la peau de Paul Goldman

Résumé : Katrina Skinner, 19 ans et déjà mère, se prend pour une femme fatale, bien qu’en réalité elle ne soit encore qu’une adolescente. Elle est passée maître dans la manipulation des hommes, les poussent même pour ses beaux yeux à commettre le pire.

Avis : Satire sociale et critique de la nature humaine, Le feu sous la peau dresse un état des lieux pertinent de la culture anglo-saxonne, maniérée, rigide et fermée. Malsain mais toujours très réaliste, le film nous donne à voir une actrice plus que prometteuse qui nous entraîne dans un univers noir, tourmenté et pourtant ô combien banal pour des millions de gens.

Laure Delage


A very british gangster de Donald MacIntyre



Résumé : L'itinéraire de Dominic Noonan, caïd et gangster respecté de tous et ses jeunes recrues, fait de croisements sans fin, de démêlés avec la justice et de règlements de comptes dans la banlieue pauvre de Manchester.



Avis : Malgré la violence du milieu, c'est un esprit familial qui domine le documentaire. En effet, Dominic est plus perçut comme le "papa" que le patron. Violent et dur dans ses propos, " A very british gangster" n'en ait pas moins une leçon de solidarité, où hommes et femmes de tout âge se sert les coudes.



Documentaire soigné, A very british gangster laisse transparaitre un esprit familial détonnant eu égard à la violence du milieu décrit. Le « héros », Dominic, est effectivement plus perçu comme le papa que le patron. Conséquence directe, on éprouve de la sympathie pour cet homme presque trop gentil pour être gangster. Un contraste saisissant avec la violence et la dureté des propos tenus mais qui fait du film une œuvre remarquable, véritable leçon de solidarité où hommes et femmes de tout âge se servent les coudes.

Louise Guiot

dimanche, mars 4 2007

Avant-première Les contes de Terremer

Jeudi 1er mars 2007, Les contes de Terremer, premier film du fils de Hayao Miyazaki, Goro, était présenté en avant-première française à l’UGC Ciné Cité Les halles. Sandy, Erwan et Flavien étaient présents et par le retard de celui-ci, ont bien failli voir le film sur les marches de la salle. Après plusieurs numéros de charme auprès des ravissantes hôtesses, Sandy a finalement pu trouver trois places assises plutôt bien situées ce qu’apprécieront grandement ses acolytes au bout de deux heures d’un film unanimement « apprécié » pour ses longueurs et son manque d’originalité patent. Après ce constat unanime nous avons pu assister à la «masterclass » organisée avec le jeune réalisateur dans la même salle. Malgré des soucis de batteries de dictaphone et d’appareil photo numérique, la majeure partie de ce sympathique entretien, d’une durée de 30 à 45 minutes, a pu être captée et trouvera très prochainement sa place avec la critique du film au sein de l’actualité du site.

Contesterre

lundi, janvier 22 2007

Le dessin de la semaine par Johan Beyney...

Dessin semaine

lundi, janvier 1 2007

Meilleurs voeux et bonne année !!!

Toute l'équipe d'Écran Large vous souhaite une très très bonne année 2007 !

Nous vous remercions de nous avoir été fidèles tout au long de l'année écoulée.

Nous espérons que vous serez encore plus nombreux à nous suivre en 2007. Question vidéo, ce sera l'année de la HD et Écran Large tentera dans la mesure du possible de vous guider dans vos choix... Question cinéma, l'année à venir sera-t-elle plus riche en évènements et en films attendus ?

Du côté du site, de grosses surprises sont à attendre dans le courant de l'année... (ça c'est du teasing !).

En attendant, nous vous présentons nos meilleurs voeux cinématographiques !

Et n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques.

La Rédaction.

Dessin semaine 1

mardi, décembre 26 2006

Le dessin de la semaine...

Dessin semaine 51

mardi, décembre 19 2006

Apocalypto, le meilleur Mel Gibson qu’on n’a jamais vu !

Ce matin, c’était l’effervescence puisque une petite partie de la rédac triée sur le volet (en fait, les seuls ou presque disponibles et prêts à sacrifier leur pause déjeuner) allait découvrir le nouveau film de Mel Gibson, l’ami des Mayas, Apocalypto. Dans l’ordre d’arrivée (élément important vous comprendrez plus bas), Jean-Noël, Laurent, Julien, Flavien, Sandy (pour une fois pas le dernier) et Vincent. Tout ce beau (si, si) petit monde était donc fin prêt avec 400 de leurs collègues à se laisser embarquer dans l’aventure exotique du sieur Gibson.

Le début des hostilités était prévu pour 11h 30 (voilà pour le sacrifice de la pause déjeuner puisque le père Mel nous a concocté une œuvre de 138 minutes). Etait puisqu’à 11h 45, la lumière restait bien allumée et nos conversations croisées (« Le nouveau monde, ça va être le meilleur film de la rédac » : Julien, « Tiens à la cinémathèque, il y a… » : Flavien, « Le PSG va renaître de ses cendres, si je vous l’assure ! » : Sandy,…) continuaient de plus belle. Un petit retard à l’allumage, ça peut arriver d’autant qu’une gentille émissaire vient nous prévenir qu’il y a bien effectivement un souci technique et que la projection va commencer dans un petit quart d’heure. Souci technique ? Ils ont perdu les sous-titres en Maya ? se demande Jean-Noël qui se jure de relever le défi de tout comprendre au film après avoir parcouru le glossaire rudimentaire de la langue figurant dans le dossier de presse.

Pas grave, on est tous de bonne humeur (ce n’est pas tous les jours que l’on peut assister à une grosse projection aussi tard dans la mâtinée, d’habitude, c’est plutôt 9h 30 - 10h avec en prime les ronflements de certains…Laurent est demandé à la barre des accusés). Seulement, les minutes continuent de défiler et la gentille demoiselle qui se place désormais de plus en plus haut dans la salle et de plus en plus prêt d’une sortie de secours (aurait-elle peur de connaître le triste sort du héros du dernier film de Mel ?) vient nous dire que la projection va bientôt commencer mais qu’il y aura une coupure de deux minutes après la première bobine. Pas grave miss, balance le film car l’estomac commence doucement à nous rappeler qu’il est finalement plus le temps de manger que de se mater du Gibson.

12h 45 : réapparition de la dame en noir qui avec un ton des plus compatissants nous annonce que la projection est annulée. Après une série de vannes toutes plus grasses et nulles les unes que les autres (« on n’a pas vu le temps passé, il est fort ce Mel », « Un sens de l’ellipse sidérant », « J’ai eu du mal à comprendre la signification du dernier plan »,…), l’équipe d’Ecran Large quitte la salle en se disant rendez-vous dans quelques jours pour une nouvelle aventure apocalyptique. Reste plus que quelques heures pour trouver une nouvelle une pour mercredi car on a beau être super pro à Ecran Large mais la critique d’un film invisible, on n’a pas encore réussi à le faire.

lundi, décembre 18 2006

Le dessin de la semaine...

Dessin semaine 51

mardi, avril 25 2006

Projo de Mission Impossible 3

On l'a vu !!!

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